Lisa, Laure & Clara
Melanie, Sarah , Nico et Karina
Es waren einmal im Jahre 1944 ein Soldat und ich, ein Volkswagen. In dieser Zeit war Hitler an der Macht. Die Soldaten sollten die Juden deportieren. In den Konzentrationslagern wurden sie getötet. Thomas, der Soldat in einem Lager bei Saarbrücken an der goldenen Bremm arbeitete, hatte es satt. Er konnte nicht mehr länger mit ansehen, wie Tausende von Menschen getötet wurden. Er wollte, dass alle Menschen gleich und frei sein sollten. Darum lehnte er es ab Menschen zu töten und wollte flüchten.
Mitten in der Nacht entfernte sich ein Schatten aus dem Lager. Der Schatten gehörte einem großen und dünnen Mann. Er schlich entlang der Mauer und ging in Richtung der Autos. Dieser merkwürdige Schatten gehörte Thomas.
Il s'approcha de moi et me dit doucement :
" Ne fais pas de bruit, s'il te plaît "
Il monta à mon bord et démarra. Il ne savait pas où aller, mais hors du camp. Il
appuya sur la pédale de gaz et me redit :
" Vite ! Aide-moi ! Ne me laisse pas tomber ! "
Là dessus, il fonça à travers le
grillage. Cela fit du bruit naturellement et déclencha l'alarme. Les autres
soldats se réveillèrent et un tira même avec une arme sur Thomas. Il fut blessé
à l'épaule et je fus endommagée. Thomas devait s'arrêter. Mais où ?
Il se rendit finalement à Salach, un petit village situé à côté de Göppingen.
Une fois arrivé, il entra dans un café. Dans le café, il but un coup et regarda
les autres gens, rêveur. Tout à coup, il vit une femme qui était très, très
belle. Mais lorsque qu'il voulu lui parler, il ne pu pas parce qu’elle
le trouvait trop moche...
" Das ist doch unmöglich ! Die Leute verlassen sich nur auf den Anblick ! " dachte der Soldat.
Thomas war angewidert. Er zahlte sein Getränk und ging weg. Ich stand neben der Kneipe. Thomas lächelte. Ich war das einzige, das auf ihn wartete... Er blickte zu dem Himmel auf. Eine Träne lief auf seine Backe.
" Ich fühle mich so allein. Seit drei Jahren habe ich meine Familie nicht mehr gesehen ... Drei Jahre ! Dieser Krieg ist ein Fehler... Ein ganzer großer Fehler... "
Thomas trocknete seine Tränen. Er atmete frischeLuft ein und stieg ein.
" Und ? Wohin fahre ich dann ? "
Er hörte eine kleine Stimme, die an sein Ohr flüssterte : " nach Frankreich "
Die Stimme sprach noch einmal.
" Thomas... Du wirst durch die Schweiz fahren
,von
dort fährst
du bis nach
Toulouse, einer
französichen
Stadt. Viel Glück ! Es ist eine ernste Sache ! "
" Wer ist da ? Ich glaube,
ich werde verückt ! " sagte Thomas " Ich höre Stimmen ! Aber ich tue es
trotzdem,
vielleicht
ist es besser. Morgen fahre ich weg. Aber zuerst muss ich eine Herberge für die
Nacht und Benzin
für dich, schönes
Auto,
finden. "
Früh am Morgen konnte
man ein Motorengeräusch hören.
" Er ist weggefahren ! " sagte die alte Dame, die ihn beherbergt
hatte. " Armer Mann,
aber so mutig ! Alle Soldaten,
die wie er
flüchten,
werden getötet,
er weiß,
was er tut."
"Und
jetzt müssen wir durch die Schweiz fahren. Aber es ist nicht
mehr
so weit von hier."
Nach einer
Stunde kam Thomas an die
Grenze.
"Aber was ist das? Oh nein!
eine Grenzkontrolle!
Ich muss aber trotzdem
vorbei. So
feines
Auto,
lass
mich nicht hier im
Stich! "sagte Thomas.
" Halt ''sagte ein dicker
Soldat
böse und laut "Ach na
so was der Thomas aus
Saarbrücken ! Du weißt
doch,
was mit den Soldaten, die flüchten,
passieren? "
"Ja" sagte Thomas
ängstlich
.
"Ach ja ? "antwortete der Soldat." Hey ihr 2 kommt mal her! Seht wer da ist ! "
sagte er noch mal an 2 anderen Soldaten."Raus
aus
deinem Auto,
du....! Du glaubtest vielleicht,
dass wir dich nicht wieder finden ! Falsch gedacht ! Schnell! Raus!
aus
diesem
Auto! "
Aber in
diesem
Moment trat
Thomas
fest auf die Gaspedal ! Ich
fuhr
mit einem
großen Geräusch
an
und fuhr
immer
schneller
weg ! Aber die
Soldaten hatten auch ein Auto,
sogar ein
so schnelles
wie ich, das mutige Auto, das Thomas hatte.Und
sie
hatten auch Feuergewehr und
versuchten auf den
armen
Soldaten
zu schießen. Und
Plötzlich...traf
ein Soldat den
armen
Deserteur an der
rechten
Schulter.Thomas prallte mit einem
lauten Schrei gegen einen Baum
und verlor das Bewusstsein.
Der dicke Soldat kam ,
sah ih an , lachte und
sagte zu den anderen:
" Ach er glaubte vielleicht,
daß
er uns entkommen konnte!
Jetzt
ist er tot. Kommt,bevor
wir den Leichenwagen holen,
gebe
ich eins
aus.
"
In der
Kneipe
war eine hübsche junge Frau. Sie hörte alles,
was die bösen Soldaten sagte.
Heimlich schlich sie
aus der Kneipe
und ging bis zu mir, wo sie
ein Jammern
hörte. Und da fand sie Thomas. Sie brachte
ihn
bis zu ihrem
Haus
versteckte ihn
und pflegte ihn.
Als es ihm
besser ging, dankte er
der
schönen
Frau und fuhr weg.
Plötzlich
kommt Thomas an
eine
französische
Ausweiskontrolle.
Er hat
Angst,
dass die Franzosen ihn nicht
verhaften.
Er geht trotzdem weiter. Ein Franzose sagt :
" Eh vous là bas,
où allez-vous
comme ça
! "
Thomas antwortete mit einem
deutschen Akzent
:
"Je suis allemand, je déserte et je vais
à
Toulouse"
Der französiche Soldat antwortete ,dass er
es
ihm
nicht glaubt. Also erzählte Thomas seine Geschichte und zeigte ihm seine
Verletzung . Der französiche Soldat nannte sich Robert. Er fand die
Geschichte
sehr schön und ließ
ihn gehen. Er sagte:
"Je peux vous accompagner à Toulouse si vous le voulez bien. Je connais la
région comme ma poche et il ne serait pas prudent de laisser un soldat allemand
dans ce pays où les gens ne veulent que les tuer! "
" OK " sagte Thomas.
Seit
3 Tagen
sind
die beiden Soldaten
,die Freunde geworden sind,von Muhlouse weggefahren . Jetzt
stand
vor
ihnen die große Stadt Toulouse.
Thomas regardait la ville de Toulouse, qui s'étendait devant lui. Il remercia
encore Robert, qui devait retourner à la frontière.
" Je n'ai pas de famille ici. Où vais-je aller ? " se demanda-t-il d'un coup.
Il décida d'entrer dans la ville, pour aller boire un coup. Dans une petite
ruelle, il aperçut un vieux café nommé Au petit général. Il entra à
l'intérieur et demanda un café. Il m'avait laissé sur le trottoir, garée à côté
d'une autre Volkswagen.
C'était bizarre : deux Volkswagen de même couleur, de
même modèle qui sont garées une à côté de l'autre. A l'intérieur du café, Thomas
rencontra un autre soldat, comme lui. Ce soldat s'appelait Arthur. Il avait des
cheveux noirs, des yeux bruns et il était tout petit. Thomas, lui, avait des
cheveux bruns, des yeux verts et était très grand. C'étaient vraiment deux
hommes très différents, mais ils s'entendirent
tout de suite très
bien.
" Et toi, pourquoi tu n'es pas avec les autres soldats ? " demanda Arthur.
" Je suis parti de mon camp. Je ne voulais plus voir des milliers de personnes
souffrir..."
Arthur regarda Thomas. Il était très étonné que Thomas ne se soit pas fait
prendre.
" Ils ne t'ont jamais retrouvé ? "
" Si, mais j'ai réussi à leur échapper ! "
Les deux hommes sortirent du bar. Ils s'étonnèrent d'avoir la même voiture !
Arthur demanda alors :
" As-tu de la famille, ici ? Sais-tu où tu vas dormir ce soir ? "
Thomas fit signe que non.
" Pas de problèmes ! Viens donc chez moi ! Je n'ai ni enfants, ni femme. Tu
pourras manger et dormir chez moi. Je serais content, si tu acceptais..."
Thomas sourit et dit :
" Na ja, pourquoi pas ? Merci beaucoup, Arthur. "
Arthur habitait à deux kilomètres de Toulouse, dans une petite maison au milieu
des champs. La maison se composait de deux chambres, d'une pièce de séjour et
d'une cuisine. C'était petit mais confortable. Quand la fraîcheur de la nuit
arrivait, ils pouvaient allumer un feu dans la grande cheminée. Thomas passa
deux mois chez Arthur, jusqu'au jour du 16 janvier...
Trois soldats allemands sont arrivés chez Arthur. Ils recherchaient un homme,
nommé Thomas, qui avaient déserté. Arthur leur assura qu'il n'y avait pas de
Thomas chez lui. Mais les soldats ont aperçu la veste de Thomas, accroché sur la
chaise. Ils ont alors attrapé Arthur, et ont fouillé toute la maison. Et bien
sûr, ils ont trouvé le soldat déserteur. Ils ligotèrent Arthur et son ami et les
emmenèrent avec eux à l'ancien camp de Thomas, pour y être exécutés. Moi, la
Volkswagen de Thomas, je ne pouvais pas les laisser faire. J'avais été jusqu'ici
un personnage secondaire. Il fallait que je prenne la première place et que je
sauve la situation. J'étais la seule famille, le seul bien de Thomas, et je me
devais de le secourir. La Volkswagen d'Arthur était d'accord pour en faire
autant. Ensemble, nous avons décidé d'aller chercher nos deux maîtres.
Es war Nacht
,als
wir vor das Gefängnis
kamen. Wir waren einverstanden, um durch den
Gitterzaun zu
fahren. Und das haben
wir gemacht ! Die Alarmanlage began anzuheulen. Die Soldaten wachten
auf und gingen raus. Es war lustig,
als
sie uns sahen !
" AHHH ! MEIN GOTT ! DIE AUTOS FAHREN ALLEIN ! " schrien sie.
Wir profitierten von der Situation. Die Soldaten hatten Angst und konnten nicht
mehr bewegen. Die
Gefangenen liefen herbei.
In der Menge sah ich
plötzlich zwei Männer, die gefesselt waren. Ich sagte zu Arthurs Auto :
" Gück mal ! Das sind Thomas und Arthur ! Wie können wir
sie
retten ? "
Arthurs Auto lächelte und ging auf die
Menge los. Alle Soldaten schrien noch einmal und flohen.
Artur und Thomas, die uns
wiedererkannt hatten stiegen ein und wir
fuhren weit weg
Richtung Spanien. Artur hatte ein altes Haus in den Pyrenäen . Dort blieben sie
versteckt, bis der Krieg zu Ende war.
Thomas et Arthur ne comprennent toujours pas comment deux voitures peuvent penser, parler et aimer. En tout cas, ils nous sont bien reconnaissants de les avoir sauvés ! Jamais ils n'oublieront ce que nous avons fait pour eux... Thomas resta vivre chez Arthur. Pendant six longues années, ils vécurent seuls, sans femmes et sans enfants. Puis vint un jour où Thomas rencontra une jolie jeune femme, qu'il s'empressa d'épouser. Mais ceci, est une autre histoire...